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  • Au travail !

    Allez hop hop hop, je me motive pour corriger et publier les autres parties de la nouvelle Les Poulpes !

    L’objectif étant que ce soit en ligne pour la fin de semaine. A suivre…

    En parallèle, j’ai commencé à écrire une nouvelle romantique. Du moins, je pense qu’elle le sera. il est fort possible que mes personnages m’échappent laughing.

  • Le jeu

    J’imagine, je t’invite, viens jouer avec moi.
    À quel jeu ? demandes-tu, mais c’est bien entendu
    À celui où j’écris, à celui où tu lis,
    À celui où je dis, à celui où tu jouis.

    Pour jouer, mon ami, nul besoin d’accessoire.
    Il faut juste de mots, tout simplement des mots.
    Des mots qui parlent de moi, des mots qui parlent de toi.
    Ces mots, posés ici, ces mots que tu devines.

    Des mots qui disent que toi, tu poserais ta main là.
    Des mots qui disent que moi, je gémirais comme ça.
    Ces mots qui resteront à jamais que des mots.
    Des mots écrits, non-dits, des mots, rien que des mots.

    Mon ami, mon amour, alors, veux-tu jouer ?
    Veux-tu jouer, ami, compagnon de mes nuits ?
    Viens jouer avec moi, viens donc écrire et lire
    Viens donc dire, viens donc jouir, prends ma main et suis-moi.

    Prends ma main, n’ai pas peur, prends ma main et écrit.
    Où veux-tu qu’elle se pose, où veux-tu qu’elle s’attarde ?
    Ça te ferait plaisir, si je la mettais là ?
    Et ma bouche, écris-moi, que voudrais-tu qu’elle fasse ?

    Allongée dans mon lit, comme souvent quasi nue
    J’ai bien quelques idées, mais toi, que voudrais-tu ?
    Tes mots seront mes ordres, tes écrits, mes désirs.
    Prends ma main, n’ai pas peur, viens jouer avec moi.

  • Un morne après-midi

    En ce morne après-midi, je me réveillais doucement d’une courte sieste et je pensais à toi, comme souvent.
    Alors que mes pensées filaient, une en particulier resta en premier plan.
    Un souvenir, tes mots : « c’est… appétissant ».
    Je souris.
    Puis je reconnus ce titillement.
    Ma vieille amie perdue me rendait visite.
    Ne voulant pas l’ignorer, c’est impoli d’ignorer ses amies, je glissai une main à sa rencontre.
    Et je trouvai, niché dans son écrin velu, la pointe de mon clitoris.
    Je l’ai alors caressé, doucement.
    Il durcit sous mon doigt.
    Puis mon doigt se faufila à l’entrée de mon con.
    Il y recueillit l’élixir sacré qui en sourdait déjà.
    Il revint sur ses pas, caressa encore mon bouton magique.
    Doucement.
    Le plaisir montait, mais il m’en fallait plus.
    L’autre main rejoint alors sa comparse, l’une caressant, l’autre pénétrant.
    Le plaisir montait encore, mais il m’en fallait plus.
    Un doigt, un petit doigt glissa dans mon cul.
    Là.
    Parfait.
    Un doigt sur le clito, un dans le con et un dans le cul.
    Mes doigts entamèrent alors une partition mainte fois répétée.
    Et le plaisir montait toujours alors que je t’imaginais lisant ces mots.
    Ces mots que j’allais t’écrire dansaient devant mes yeux,
    Mes doigts dansaient dans d’autres lieux.
    Je t’imaginais me lisant et glissant une main sur ton membre érigé.
    Je t’imaginais me lisant et jouissant grâce à mes mots.
    Mes mots virevoltaient.
    Mes reins se cambraient
    Mes doigts jouaient, virtuoses
    Je jouis.
    Oh, je jouis à en crier ton nom.
    Glorieux après-midi !

  • Une banale soirée

    Une soirée comme les autres,
    Une notification
    C’est une amie, cette amie, celle avec qui s’est compliqué,
    Parfois.
    Elle a un texte à me soumettre,
    Érotique.
    Je veux lire ?
    Oui bien sûr, la question ne se pose pas
    Mais elle la pose,
    À chaque fois.
    Je l’ai dit : compliqué parfois.
    Elle l’envoie
    Mon corps anticipe déjà
    Je ne l’écoute pas.
    Plus tard,
    Quand je lirai,
    Plus tard.

    Dans ma chambre, sous ma couette.
    Enfin,
    Je lis,
    Je lis enfin et j’aime
    Je lui dis,
    Elle aime que j’aime.
    À nouveau,
    Je lis,
    Je lis à nouveau et je m’aime.
    Enfin.
    Elle veut savoir.
    Si je m’aime ?
    Oui bien sûr, la question ne se pose pas
    Mais je ne réponds pas
    Je n’ai pas ses mots
    Je les aurais eus, j’aurais répondu
    Je lui aurais dit qu’alors que je glissais une main sur mon membre érigé
    Qu’alors, je l’imaginais, écrivant, jouissant
    Je lui aurais dit qu’alors que ses mots dansaient devant mes yeux
    Mes doigts, eux, dansaient en d’autres lieux
    Qu’alors que ses mots virevoltaient
    Que mes reins se cambraient
    Que ma main glissait
    Et que j’ai joui
    Oui, que j’ai joui
    Glorieuse soirée !

  • Divagations : Textes Érotiques et Romantiques

    Ici, je rassemble mes recueils publiés : textes courts, fragments de fiction, humeur parfois érotique. Tu y trouveras les éditions numériques ainsi que la version brochée.

    Divagations

    Des textes qui prolongent ce que tu peux lire sur le blog sur un ton romantique toujours assumé.

    La funambule et l’abîme

    Un pas de côté, entre tension et chute, histoires en équilibre instable.

    « Après un premier recueil de poèmes romantiques, Tina nous livre un opus des plus piquants. Oubliez l’explorations des sentiments et accueillez celle de la chair. « 

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  • Confidence d’un soir

     

    Depuis quelque temps déjà, je pose des mots, ici et là.
    Depuis quelque temps déjà, j’écris et le garde pour moi.
    Le temps est venu enfin d’ouvrir la porte,
    De vous laisser entrer dans mon monde,
    De vous livrer en toute simplicité mes divagations.
    Il est temps de vous dire que je suis une autrice.

    Attention, certains textes sont réservés à un public adulte…